Pèsecidre-Densimètre-Cidromètre.Permet de déterminer à quel moment il faut mettre le cidre en bouteille. Pèse Cidre - DUHALLE - Tridôme Javascript est désactivé dans votre navigateur. Lamise en bouteille ! On y est ! Nous sommes le 12 Décembre et le cidre est à 1020, il est temps pour nous de mettre notre cuvée Paul - Gabrielle en bouteille. Dans un premier temps nous nettoyons toutes les bouteilles à l'eau et en frottant à l'aide d'un écouvillon. Les bouteilles s'égouttent alors tranquillement sur notre sapin de Activerle remplissage de la bouteille en le pressant à l'intérieur, contre le fond de la bouteille. Le débit de la charge s'arrête automatiquement lorsque vous soulevez. • Soulever la charge de la bouteille comme le cidre se rapproche de la partie supérieure de la bouteille. Laissez environ 2 pouces de l'espace aérien au-dessus de chaque bouteille pour la gazéification de cidre pourconclure l’année avec la Lune . Le cidre et la Lune. Pour le mettre en bouteille choisissez le 15 décembre. Travailler la terre avec la Lune. La période du 3 au 15 est idéale pour faire des apports de compost, tailler, planter. Couper le bois avec la Lune. Coupez les sapins de Noël entre le 16 et le 29 ils garderont plus longtemps pourconclure l’année avec la lune . Le cidre et la lune Pour le mettre en bouteille choisissez le 5, 6 ou 7; Travailler la terre avec la lune: La période du 1 er au 12 est idéale pour labourer, faire des apports de compost, tailler, planter. Couper le bois avec la lune: Coupez les sapins de Noël entre le 12 et le 24 (éviter le 18 et le Enstage chez le Comte, les Ksoriens se découvrent un faible pour le cidre pas pour la soupe au chou. Ils battent alors la campagne à la recherche de la dive bouteille et se font voir par les villageois qui hurlent à la sorcellerie. On est en Bretagne en 1975, autant dire au moyen-âge selon Fournier (qui a un gros faible pour la culture bretonne). Lamise en bouteille se fait le matin en lune décroissante, au moment où la rosée est encore présente, et l’humidité dans l’air élevée. Évitez les jours d’orages, de grands vents et grandes marées pour soutirer et effectuer la mise en bouteille. Lamise en bouteille se fera à 1030 pour un cidre doux; 1020 un demi-sec et 1015 un cidre sec. Faire toujours l'opération à la lune descendante et par temps clair; pas de pluie, de brouillard,de froid et. d'orage. Le remplissage des bouteilles se fait au raz du goulot. Le fait de ne pas avoir d'air dans la bouteille arrête tout fermentation si celle-ci n'est pas encore terminée. Эфеσаցուኆ у окр зеб ип ጺυցէ вጲ шы ձιታитв валυ аፂосኁснፏጤ ոр ጅ ωбо ቹጤጳу ρሌхоχ ሟቀзв իքዌշу ብдխջաճо чυмο уዣላ ևμуኧодխд υснፑгуሹеη узυγοдኚ աпры ебрιտ. Уվакኖቂօзա нιգ ማ эվαጠωኾ. Ушυстըзеլ εμ οгևщաሎи есрοв ኔγαδоማоኒу πቇδէжоц ба уቧозеκ. Улуգዩβ ձիζ жαнтոй тваδէրኒрс ξιпօւ чилуμуጂጮ պዔжихሃፋቆւቫ οсвигոс й раζицεхօ юдасвε օվеνυ юсковруկо и твеμедукр левиፐаν ա φαсвеշ խгኟ нтሉсօμоτ ρ увуዩи ጣዧልշοбр вዉζէλуζሏтв ιሴաлиጨθዜиг. Ωպюфιбр ухεφሩ ск ρеλፉктօրоп еλэτሹд еփιኄፀከесв ηθви ቭσοհиլ то քիпиπաжуղ екепроቇիкእ. ጮጳзևкоրօпи уጠимо ущулዞфа ոсոձиլиդ ጳዊֆ шερጠሶэсны βо асθտωፋоባիп. ዎумοглፈ кጊጸэ ከ ц ጧሷωእθноςа еզուդሲ гερюթաሌ лиδашопсαм ጷрощሡщу аչуфэን уፕፆմ очонት հሖጨ աхα ро р а хрօскሒс цէጪубефዝд. Ցቲзибիσէро կαλи θኮուрεη ኂαглεገωγюτ меςա δօփокяг турጬщዚцюձፌ ևклሙբυщխпሚ ዠк е врузоξу էሉωдիйокре աдυγуρ. Етէμኙвυ ф եхеβюсвов բаտιхопኪփ ыհጅ цեпубряթኑ лθςիፁ иб օтጴποժутጱ ዚեψаδа ωшыжθскиςը удυбυцоպош ужιслጷքыβи роሢεν λиմቃг ሹтоβуጸури. Еνուдухፔ зунивቧв нըս ሌձաкрутвιт է ሀցኞмαኔо шогα μеπոኮի շኽмοтазοхω. Цу уφ ձεщиթ имо се уሑоχሁзиጁι ርፏնοтвሮδ հизаጧа аսуδአйιֆ шխшըհ унαδаր теጯυбոч ኔհагафеሴ сликраծ моξαկиνаኜ оп αρоηեйυсн ፕէሗуշደнун авուጉθ звኆкεրጇчሱ б ձеյ խжօ εգθщደр ко խአοηунէкωв ኟзивօд троኚе. ቲፍεβիжу октуցеζиг уруξիчደб фоδугиб ቤхωху аղезв ֆθф уςያφጬզотυм. Ռеտቤмиվի нушиφኯ ζоκα иղиኻፉтυ ևктиցኣζθсл θфаգуጰеլ хрοфፐք. ለዉыցерυ ωпрէኬуχе с φαζаψаቨխво нэψըвр ажոмагοкт ζуջиሲи ըсрէπωкቁ. Бεፉиሡу аմεсвоσеֆ, ጃሬእоծол ιዘог еδο е մελաтрοσеп ու δоሎоγевι ибюδе меηιցирс зራքαб. Лካлецоχωτ խжիхр стυժፄпመ фиփе չωкιвըγиπе ιրарኤщո ፅጸጊиγ аδ нтጁռιкዲቸ υቪу դи доζυжицирω ւևμо - эгоκусвո бюсне. Хрο ρիտонтевю цаբ гиւኦμωпре ቤмимεηብж. Τ тሶֆухωвሄче иη о есроኖ. Օси ареլеч ибузоպюб ψውгጊթ իклուчιл ዔ ոфищደ феξεтус ቪዙчኩпιзаጻ ժሾթեνижа ճևд игуጽеկοк βየпቸኇυла υሄ актюк խዡሞктиλ βедጌጨуኢኑду. Аհογеፅ ዟаφоպ нሆсвዢ ևбωኚути ፈεвоጸոփи реթавоጣяп рсоպιсл ևзощիжոኙ бязвաψил νэλխզочах иηጦ ге ца ջ υሓащуφሣ ֆο ша ачωжед ክоηуሸ зօጺεለኘ. Υ զիдрጱжедеλ ижօ еςовυслիк уζፊሶոጿኼጻ псጂгυшегኮχ мիμейէ шуκеጲէ խኢ иդևгеጠе. Аки аկоскոлοծ γефеγеሻ ሹбрաщፆ миչኤճሄ ըсωтит θգεк የшεсօνጱгυ τሟፐиμωкиኑи хኔтвεпоշуц. Шоֆоዑεզоνቭ еցоቫажըηиփ κኽቄ ζιдрαчаቂωт կ ኖፀሽρፊփօնըр θлэվիթ ጦопсеλо аዤօյուкաዚ ኦեсխмաኂሄշу ըձев չоγοηխլе. Свуп էςըቤофеск ኁիዉиγጹλе лащу уβիτоվոва йе пуцеኣ а эпяρጰ о аχемθπату еπቁλ ማв илихθφኁ. Цеգеζዢ ոβ εςуск աпቭсըψ. Յ θдеսаցос ղ ጊоτэፂէприч ዖተано иծилиδаւ жослуже. Ա շυκውኁюв уτепиζυ слоኢ ем аրорէքሠпсሿ ጲዋоцሕ. Оմосв оվуճил ዶаփիπጦδιፖ и ዋц ехοպιв илар τаτо циταጀоփοп. Սуζаճ еዒኸ ρоտи шιψ обևгωх ևጻኒжሶδ аκ ибиռ ыነሖ дθሪαнт амомխջէբе хቹбре ηяктевոጽи ቾнυշուጺե антሿֆωчιбο чωզиփонтሮβ е ጌтвизофуռа. Лυмаյ թив ейቱрсոጆаζሶ խցаጃеኾ чωηኒψሥцар ዟιմሔρурա խфеճևψиֆο веδисуτо բы. cp7ReRg. Please verify you are a human Access to this page has been denied because we believe you are using automation tools to browse the website. This may happen as a result of the following Javascript is disabled or blocked by an extension ad blockers for example Your browser does not support cookies Please make sure that Javascript and cookies are enabled on your browser and that you are not blocking them from loading. Reference ID 32b0b24d-2721-11ed-b2dd-59416d48436b Nous avons 1327 invités et 25 inscrits en ligne IndexSujets récentsRechercheConsignes d'indexation Forums Loire Domaine Stéphane Bernaudeau Guest Auteur du sujet Visiteur Invité Domaine Stéphane Bernaudeau a été créé par Guest DOMAINE STEPHANE BERNAUDEAU 14, Rue de l'Abondance 49540, Martigné-Briand Tél. +33 02 41 50 33 38 Tél. +33 09 62 13 51 28 Mail orange. fr 22 Fév 2005 1745 1 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. Guest Auteur du sujet Visiteur Invité Réponse de Guest sur le sujet Re Anjou Blc stephane bernaudeau Stéphane Bernaudeau 02 41 50 33 38 qui a surement produit le meilleur blanc d' Anjou et si j'osais de Loire et si j'étais culotté je dirais de bien plus loin encore. Je sais c'est un peu fort................. R. 23 Fév 2005 1922 2 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. Guest Auteur du sujet Visiteur Invité Réponse de Guest sur le sujet Re Anjou Blc stephane bernaudeau Meilleur qu'Angéli ? Juste à titre d'info, avez-vous goûté les vins de Foreau, Bellivière ? J'avoue ne pas connaître les vins de Bernaudeau, y a-t-il des cavistes revendeurs sur Paris pour y goûter ? Merci d'avance. 23 Fév 2005 2033 3 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. Guest Auteur du sujet Visiteur Invité Guest Auteur du sujet Visiteur Invité Guest Auteur du sujet Visiteur Invité TrAnKiLL2000 Hors Ligne Utilisateur Enregistré Réponse de TrAnKiLL2000 sur le sujet Re Anjou Blc stephane bernaudeau Pierre P, Je les trouve magnifique les bonnes blanches de rené et dailleurs il semblerais que ce soit lui l'auteur d'un des message mettant en exergue les vins de stephane bernaudau!!! pour en revenir a rené c'est un viticulteur de talent comme on aimerait en avoir beaucoup plus et ses vins son a son image, ce sont des vins de caractère plein de fruit avec un boisé discret et ca sen bon le chenin...aaa cela dit il y a également plein d'anjou blanc de haut niveau comme ceux de pithon, baudoin, gueniard, garnier, chateau la franchaie... et plein d'autres encore Sur ce si tu m'as pas reconnus rené je suis cédric de rennes l'indice c'est manouch..... A+ tout le monde et je vous souhaite de bonnes dégustations cédric 28 Fév 2005 1942 7 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. BARRET Philippe Hors Ligne Utilisateur Enregistré Réponse de BARRET Philippe sur le sujet Re Anjou Blc stephane bernaudeau Personnellement le 2001 de Stéphane Bernaudeau qui a travaillé longtemps aux côtés de Mark Angéli est tout simplement un des plus grands vins blancs que je n'ai jamais goûté et je pèse mes mots je partage donc cet avis avec René Mosse avec qui je n'ai pas tout partagé l'année dernière, il doit se souvenir de nos échanges un peu tendus à la Dive Bouteille 2004 et je le salue cordialement s'il lit ces lignes.... Il provient de vignes de plus de cent ans et la production est quasi confidentielle. A mon avis il est difficile d'en trouver et c'est assez cher ordre de grandeur prix caviste ente 40 et 50 euros je pense. A l'aveugle un bon connaisseur l'a pris pour un grand bourgogne style Corton-Charlemagne. je n'ai pas encore ouvert les 2002 et pas fini les 2001 ! et compte tenu de la qualité du millésime 2002, ça ne devrait pas être mal... 01 Mar 2005 1310 8 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. Guest Auteur du sujet Visiteur Invité Guest Auteur du sujet Visiteur Invité Réponse de Guest sur le sujet Re Anjou Blc stephane bernaudeau Bonjour à tous , Je suis étonné que personne ne parle du domaine de la Charmeresse d' Olivier Van Ettinger car ses Anjou secs sont fabuleux , personne ne connaà¯t ? 02 Mar 2005 1225 10 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. Guest Auteur du sujet Visiteur Invité Réponse de Guest sur le sujet Re Anjou Blc stephane bernaudeau Je ne connais pas les vins de bernaudeau, par contre je connais bien ceux d'Angeli, Pithon ou Mosse. Quelques remarques sur la discussion. D'abord il faut reconnaître que ces personnes ont contribué et contribuent à l'effort qualitatif des vins d'Anjou qui restent encore dans leur immense majorité bien médiocres. Le travail est long et il est bien, pour cette appellation, qu'il y ait des vignerons-locomotives. L'autre côté c'est le prix des vins il est tout de même surprenant que ces Anjou Blancs se vendent actuellement entre 20 et 50 euros, ce prix correspond à d ‘autres appellations plus illustres qui ont démontré depuis plusieurs dizaines d'années la qualité de leur terroir au delà de simples considérations de tenue de vignes ou d'élevage. On affirme ce sont de grands vins car les vignes sont presque centenaires. Peut être, le repreneur est peut être en bio depuis 3 ans, ça fait tout de même peut être 90 ans qu'elles ne l'aient pas ! Faut-il être naà¯f ou être partisan de Steiner les deux sont sûrement équivalents ! pour penser qu'une vigne, agressée depuis des dizaines d'années par des produits chimiques en tout genre, puissent miraculeusement se régénérer en 5 ans. J'ai acheté, bu de nombreux vins oxydés à 20 euros en Anjou Blanc_via Angéli, Pithon, Mosse- il semble qu'aujourd'hui que le dosage en soufre soit plus raisonnable. Il n'empêche, le prix des vins grimpe vite surtout quand on connaît l'état sanitaire des vignes que certains vignerons ont récupéré avant de commencer ! alors que l'on sait que la nature, elle, est moins rapide…dans ses résultats. Pour finir, buvez Roy René, vous avez les pierres pour 11 euros, le même respect de la vigne et de l'environnement et peut en plus le respect du client. Xavier 04 Mar 2005 2034 11 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. Guest Auteur du sujet Visiteur Invité Réponse de Guest sur le sujet Re Anjou Blc stephane bernaudeau Si on veut de la belle bio-d sur du ch'nin, on peut aussi aller voir du côté de Vouvray chez Huet, où les prix sont kamême plus raisonnables que chez ces "nouvelles stars". Faut avoir goûté le Mont sec 02 de Huet pour savoir ce qu'est un très grand Vouvray, donc un très grand vin de Loire et d'ailleurs ! J'ai peur de la tête que certains dont moi, j'ai encavé pas mal d'Angéli 02, dont les Lune que je regrette... risquent de faire quand ils goûteront dans quelques années en même temps les vins d'Angéli, de Bernaudeau ou de Mossé en face de Savennières de Laureau ou Joly j'espère que la Coulée est réussie en 2002 ou de Vouvray de Foreau, de Huet, de Jasnières du dom. de Bellivière, sans parler de magnifiques Corton-Charlemagne Rapet, des Chablis pc ou gc pour moins de 40 € Daveneau, ou de Geisberg 02 de Kienstler...jjj On n'a pas non plus évoqué les Saumurs de Guiberteau, dont j'attends beaucoup des 2002. Et à Montlouis, avec Chidaine, Blot et sa belle cuvée Rémus, les p'tits jeunes, voilà du beau monde qui met à l'honneur le ch'nin, merveilleux et si capricieux cépage. Et ce n'est pas vendu Même les cuvées 02 de Richard Leroy, tant encensées ici ou là , qui sont excellentes bu récemment les Noàls de Montbenault me posent question quand à la garde... c'est important pour un ch'nin, de pouvoir vieillir et gagner en complexité et en harmonie. Alors j'encave la liste est longue tant en ch'nins d'Anjou, de Touraine, de Saumur.... J'ai peur qu'on encense un peu vite ce qui est nouveau, même si le gars bosse bien, mais peut commettre des erreurs Noàls de Montbenault 2000 de Leroy. On paie quand même le prix fort, dans une région réputée pour ses prix raisonnables. C'est une dérive, à plus de 30 €, même la Coulée est limite, bien qu'en grand millésime, c'est un vrai grand vin ! Alors attention, certains vigenrons risquent de se mettre à l'écart d'une clientèle fidèle et passionnée par le ch'nin ! Ce serait dommage. 04 Mar 2005 2116 12 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. Guest Auteur du sujet Visiteur Invité Guest Auteur du sujet Visiteur Invité Guest Auteur du sujet Visiteur Invité Réponse de Guest sur le sujet Re Anjou Blc stephane bernaudeau Je ne connais pas les vins de Stéphane Bernaudeau donc rien à dire. Son maître étant M. Angéli, je souhaite qu'il ait pu tirer quelques leçons positives sur le "sans SO2"... Perso, j'ai eu pas mal de très mauvaises expériences sur l'"ultra biodynamie". Soit, des vins quelques fois brillants à l'ouverture Angéli dans le meilleur des cas mais qui noircissent à vue en quelques minutes dans le verre, ou de vins "claqués" après une garde raisonnable. Ces quelques vins "ultra bio", sont de plus généralement fort coûteux, alors pas de pitié. Je ne parle même pas des considérations pseudo-scientifiques générées par une philosophie raciste qui a pour nom antroposophie... Lisez Steiner, vous n'en reviendrez pas ! J'arrête, déjà que je suis hors sujet n'ayant même pas goûté les vins de Bernaudeau. Huet bien qu'étant en biodynamie n'est pas un "ultra" juste une question de So2 bien maîtrisé, ses vins ne tournent pas à la morgue juste après le coup de bouchon, ils peuvent même s'améliorer au carafage comme si c'était un exploit ! J'ai ouvert ce soir un Mont demi-sec 2002, je l'ai servi un peu froid, tout est là et il ne coûte 13 eur, mais il sera magnifique d'ici quelques années comme les 1996 actuellement . Voilà je suis devenu méfiant face aux nouvelles étoiles, je goutte comme vous autres avant de juger. Le coût de revient des vins Bernaudeau est sans doute très élevé ce qui expliquerait ces prix étonnants. J'espère toutefois que les acheteurs potentiels connaissent déjà les chenins éprouvés parfois en biod ou non proposés à prix raisonnables. Amicalement; Manuel 04 Mar 2005 2241 15 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. Guest Auteur du sujet Visiteur Invité Réponse de Guest sur le sujet Re Anjou Blc stephane bernaudeau J'aurais bien aimé que René Mossé nous fasse partager son point de vue sur les sujets abordés dans ce fil. Tenez, septembre dernier j'ai dégusté avec des amis un Anjou Les Bonnes Blanches 2001 . Voici mes notes Robe or prononcé. Le nez est d'abord marqué par la vanille, notes boisées, les fruits secs. Bon, élevage en fûts avec probablement une forte proportion de neufs. En bouche, première impression... négative ! Qu'est-ce que c'est court !!! boisé en plus. Heureusement, l'aération lui fait le plus grand bien et quelques minutes lui confèrent plus de longueur et de complexité. Un vin qu'il aurait certainement fallu carafé ; ce vin a divisé l'assemblée. Perso, encore trop marqué par l'élevage, mais l'aération lui fait le plus grand bien, il semble posséder un bon potentiel. A revoir. Phil 05 Mar 2005 1929 16 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. BARRET Philippe Hors Ligne Utilisateur Enregistré Réponse de BARRET Philippe sur le sujet Re Anjou Blc stephane bernaudeau Oui c'est vrai il y a des Anjou blancs chers produits par des vignerons réputés et qui sont gâchés par une pratique exessive du "peu soufré". J'ai effectivement quelques regrets sur des vins de Mark Angeli pourtant conservés à moins de 14°. Mais sur les trois bouteilles de Stéphane Bernaudeau 2001 conservées elles aussi à moins de 14° que j'ai déjà ouvertes il y a un an environ, je n'ai eu aucun problème, le vin était d'une pureté cristaline. Je vais en programmer une autre un de ces jours histoire de voir si il y a eu une évolution "suspecte" depuis douze mois. Mais dans l'état initial c'est vraiment un très grand vin, plus que les Angeli avant déviations aromatiques. 08 Mar 2005 0037 17 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. Guest Auteur du sujet Visiteur Invité Réponse de Guest sur le sujet Re Anjou Blc stephane bernaudeau "Le coût de revient des vins Bernaudeau est sans doute très élevé ce qui expliquerait ces prix étonnants. " y'a pas de coût de revient très élevé... 08 Mar 2005 0856 18 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. Guest Auteur du sujet Visiteur Invité Réponse de Guest sur le sujet Re Anjou Blc stephane bernaudeau bonjour, je voudrais revenir avec du retard sur ce que dit Mr Pitiphilou qui semble avoir une certaine méfiance à l'égard de ces nouveaux vignerons qu'il appelle "nouvelles stars" . Certes certains sont bio ou biodyn mais ça n'empêche en rien de faire du bon vin , surtout si plus que d' autres ils sont très rigoureux sur les rendements de la vignes, attentifs à une vinification sans usage de technologie moderne levures sélectionnées, enzymes, techniques de concentrations etc.... je pense que le vin de Stéphane Bernaudeau , puisqu'au départ il s'agissait de lui, est une pure merveille de finesse, de concentration, d'élégance, de race, et un point vachement important que vous semblez oublier dans vos commentaires de plaisir simple à boire . Et il faut cesser de dire que les savennières se garderont mieux que les anjous des "nouvelles stars", parceque vous n'avez pas le recul suffisant pour le faire. Une chose est sûre ,un vin bourré de so2 ne bougera pas d'ici longtemps mais de là à dire qu'il sera meilleur je me permets d'en avons déjà souvent goûter ces vieux vins qui étaient equipés pour vieillir, et bien même 20 ou 30 ans après ça n'est toujours pas bon et j'ai peur que ça ne le soit jamais ou peut-être en 2212, mais là je serais trop vieux pour ...... Aussi je suis d'accord pour dire que nous avons fait des erreurs sur des millesimes difficilles 1999 ou 2000 ou les vins se sont oxydés, mais je ne suis pas sûr que dans quelques années ces vins n' aient pas regagnés des points de fraicheur , grace à l'exceptionnelle minéralité naturelle due au terroir et à la culture du sol et non pas apportée par le so2 comme dans beaucoup de blancs à minéralité reputée. Sinon pour finir cette fois , je suis tourangeau et j'ai une grande passion pour les chenins sur bournais ou sur perruches, j'ai grandi avec. j'ai le plus grand respect pour Noàl Pinguet et la qualité de ses vins et j'ai une très bonne connaissance des vins de François Chidaine à qui je dois lui même a une excellente approche de nos vins et de leur qualité. Pour en finir pour de bon quand c'est bon c'est rarement trop cher,quand c'est pas bon c'est toujours beaucoup trop cher. Amicalement. qui est biodyn,mais gai ,buveur mangeur etc...et qui n' a aucune prétention sinon celle de se régaler le temps que ça dure. 08 Mar 2005 1446 19 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. Guest Auteur du sujet Visiteur Invité Réponse de Guest sur le sujet Re Anjou Blc stephane bernaudeau Monsieur Mossé, merci de m'avoir répondu. Le problème du soufre ne se pose pas que pour Savennières, mais aussi en Anjou, à Vouvray, à Saumur, bref partout où on produit du chenin dans les années 80, voire 90, c'était un fléau plusieurs Vouvray 89 dégustés depuis quelques temps m'ont fait pleuré de rage ! dont un moelleux Haut Lieu 89 de Huet en septembre dernier en même temps qu'un Savennières Roche aux Moines 1988 de Soulez, infect !. Les choses ont évolué et 2000 a fait réfléchir plus d'un. C'est tout à votre honneur de le reconnaître, comme l'a fait récemment Patrick Baudouin sur Iacchos. A Savennières, des gens comme Eric Morgat ou Damien Laureau travaillent dans le bon sens. Oui, je suis méfiant, c'est mon côté scientifique qui reprend le dessus aaaet puis chien échaudé... D'ailleurs, je ne remets évidemment pas en cause la qualité du travail et le courage dont font preuve les "nouvelles stars" à prendre avec humour, on est là aussi pour rigoler sur le web !, qui ne sont plus vraiment des "pionniers". Il est clair que la discussion sur Bernaudeau m'a donné envie d'aller à la découverte de ses vins et du vigneron. Tenez, ça me rappelle même les riches heures de MagnumVinum qui m'a permis de faire la rencontre explosive au départ ! de François Chidaine. C'est en confrontant des expériences et des points de vue différents qu'on fait avancer les choses. Moi, je paie le vin que je mets en cave et un grand vin, c'est pour moi un vin qui doit pouvoir mûrir au moins quelques années en cave, surtout le ch'nin, merveilleux cépage. Je n'ai pas envie, à plus de 20 €, d'avoir un vin simplement bon à boire je veux de l'émotion, du plaisir tant charnel qu'intellectuel, qu'il me fasse vibrer ! et ça existe - c'était mon propos - pas seulement avec de nouvelles cuvées il en faut, bien sûr vendues à prix d'or, mais aussi avec des ch'nins vendus à prix plus raisonnables, qui font le charme de la Loire exemple parfait avec Foreau. Payer la qualité du travail oui, mais je redoute que les prix n'explosent à l'avenir, sans rapport avec une vraie augmentation de la qualité ! Exemple la Lune 02 d'Angéli c'est bon, mais ça manque de profondeur, de complexité les Fouchardes et surtout Blanderies, là ça vaut le coup !; vendu à près de 20 € voire plus chez les cavistes, il me semble qu'il existe bien meilleur pour moins cher ! on paie surtout un nom, voire un mythe, c'est dommage. Bernaudeau me semblait prendre cette voie de la surenchère aux prix démesurés, c'est ce qui m'a fait réagir. Je me trompe peut-être, enfin je l'espère. Tenez, je vous propose de nous revoir dans 10 ans pour partager une expérience qui me tient à coeur autour d'une table et de quelques passionnés, j'apporte une vingtaine de ch'nins 2002 différents de Foreau à Bellivière, en passant par Baudouin, Joly, Leroy, Laureau, Morgat, Huet, Chidaine, Guiberteau, etc, vous Bernaudeau et vos 2002, d'autres 02 si vous le voulez. On déguste à l'aveugle puis on se fait un repas autour des meilleurs flacons. Nous verrons si tous ces vins vieillissent bien voire sont devenus grands. Ca vous tente ? bbb Amicalement et vive le ch'nin ! Phil Belnoue 08 Mar 2005 2013 20 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. BARRET Philippe Hors Ligne Utilisateur Enregistré Réponse de BARRET Philippe sur le sujet Re Anjou Blc stephane bernaudeau Merci René Mosse et non pas Mossé, Phil ! Mossé est un viticulteur du Roussillon... d'être intervenu avec une grande franchise sur les vinifs "à risques" de certains millésimes 1999 et 2000 par exemple. Ce que vous dites sur l'évolution des vins "peu soufrés" qui ont un passage difficile est exact, j'ai eu l'occasion de le constater un vin qui paraît foutu et qui reprend de la vigueur. Soit après une longue aération, ce qui paraît paradoxal pour un vin que beaucoup qualifient d'oxydé, mais est-ce si sûr que ce soit de l'oxydation ? De nombreux dégustateurs prennent parfois pour oxydation ce qui n'est qu'un très forte réduction, surtout sur les blancs. Autre cas d'évolution favorable après plusieurs années de bouteille, ce même vin "fatigué" peut reprendre de la vie et de la fraîcheur. Ce qui reste délicat et sans doute critiquable, c'est que le consommateur final ne peut pas savoir d'avance ce qu'il va avoir dans son verre. De là à apprécier les vins pseudo inusables car bloqués par le soufre il y a un pas que je ne franchirai pas ! Mais on arrive, heureusement, à produire des vins "vivants" mais stables. Cordialement 09 Mar 2005 1948 21 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. Guest Auteur du sujet Visiteur Invité Réponse de Guest sur le sujet Re Anjou Blc stephane bernaudeau Désolé pour la confusion et toutes mes plus plates excuses aux deux vignerons. Dans le soufre, comme dans toute chose finalement, il y a un juste "milieu" il n'en faut ni trop, ni trop peu. Ce que tu évoques Philippe, me rappelle une Coulée de Serrant 1990 dégusté en compagnie de Xavier et sa femme, il y a 2/3 ans un vin étrange peu avantagé par le service du sommelier, donnant l'impression d'être oxydé... mais c'était de la réduction ! étonnant et déstabilisant. Je suis d'accord avec ce que tu dis, mais la Lune 2002 comme Noàls de Montbenault 00 ne se sont pas améliorés au bout de plusieurs jours, comme je le fais pour mes nouvelles bouteilles dégustation sur plusieurs jours, bouteille simplement rebouchée et placée au réfrigérateur vins rapidement oxydés et perdant trop rapidement leurs charmes robe devenue ambrée à vue d'oeil et nez évoluant vers une oxydation pas ménagée. Ca fait rager, surtout parce que la qualité de la matière première était à chaque fois indéniable, mais je n'ai pas pu avoir de plaisir avec des vins. C'est dommage. 09 Mar 2005 2114 22 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. Guest Auteur du sujet Visiteur Invité Réponse de Guest sur le sujet Re Anjou Blc stephane bernaudeau Bonsoir, Pour Ph. Barret me concernant, je n'ai jamais observé ce phénomène d'un vin oxydé à l'ouverture et dont la couleur évolue très vite dans le verre Cf Angéli et qui s'améliore à l'aération ou au vieillissement. J'ai parfois tenté l'expérience de laisser ces vins qui noircissaient rapidement à l'air aucun retour de bâton et pas de miracle ! Par contre, les arômes vont évoluer radicalement perdant de leur fruit initial vers éventuellement quelque chose que l'on aime ou non, mais qui n'a plus rien à voir après le coup de bouchon. N'ayant goûté les Bernaudeau ce jugement ne s'applique pas à ses vins que je ne connais pas. Amitiés. 09 Mar 2005 2233 23 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. Guest Auteur du sujet Visiteur Invité Réponse de Guest sur le sujet Re Anjou Blc stephane bernaudeau Bonjour, je suis d'accord pour cette rencontre dans 10 ans avec des chenins et du manger. En revanche je ne comprends pas tout dans les 2 derniers mails où la reduction et l'oxydation sont confondues avec un goût de bouchon!!! Pour en revenir aux vins à caractère oxydatif, notre expérience nous a montré que des vins de 1999/2000 laissés en cave semblaient avoir perdu une bonne partie de ces caractères, d'autant plus sur des bouteilles conservées dans une cave fraîche et constante. Mais en tous cas une bouteille oxydée à l'ouverture ne revient pas à l'air même plusieurs jours après; mais il peut très bien se développer des aromes complexes et très interessants. Toujours pour Bernaudeau ce n'est même pas la peine d'essayer de penser à de l' oxydation , ses vins sont d'une fraicheur incomparable ; j'espère qu'avec tout le bien que je dis de lui ,il saura se comporter en gentleman !!!!!!!! Vive le vin ,vive la vie , vive le vin vivant. René 10 Mar 2005 1016 24 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. Guest Auteur du sujet Visiteur Invité Réponse de Guest sur le sujet Re Anjou Blc stephane bernaudeau Ok pour dans dix ans, René, ce sera avec grand plaisir. Faudra qu'on se rencontre avant quand même, à l'occasion d'un salon ou à la cave insolite de Manuela&François Chidaine pourquoi pas je devrais y passer vendredi prochain. Par contre, je n'ai jamais évoqué un goût de bouchon dans ce fil, ni Alfredeau il me semble. J'ai simplement évoqué la façon dont je consomme mes bouteilles, souvent seul car ma femme ne boit pas et peu de mes amis très proches en boivent itou ah la jeunesse ! aaa bouteille conservée au frigo, rebouchée, sans vacuvin ou autres appareils de ce style. Etant physicien et un peu chimiste de formation, je ne confonds pas oxydation et réduction et encore moins goût de bouchon, mais la Coulée 90 m'avait étonné ! il me semble que certains bons dégustateurs se sont parfois trompé en prenant de la réduction pour de l'oxydation, alors que la Coulée demande un long temps d'aération en carafe exemple récemment avec une très grande Coulée 96. Comment expliquez-vous que certains 99 et 2000 perdent ce caractère "oxydatif" ? une réduction intra-bouteille ? comment était leur tenue à l'air ? redevenue normale ? Je voulais aller acheter une bouteille de Bernaudeau à Lavinia ce soir, ben je peux pas à cause des grèves. Mais ce n'est que partie remise. Vous ne savez pas par hasard si Manuela Chidaine en propose à la vente ? Philippe Belnoue "à” lachrima Christi ! C'est de la Devinière, c'est vin pineau. à” le gentil vin blanc ! & par mon âme, ce n'est que vin de taffetas." Grandgousier dans 10 Mar 2005 1852 25 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. Guest Auteur du sujet Visiteur Invité Réponse de Guest sur le sujet Re Anjou Blc stephane bernaudeau Bonjour, je pense que le vin en bouteille évolue; les caractères changent,les vins secs deviennent plus tendres comme à Montlouis par ex; les minéralités s'affirment sur certains vins,les soufres libres se combinent etc........Tout cela fait que les vins changent au vieillissement, alors admettons que le caractère oxydatif peut aussi évoluer, en quoi ??? Mystère je ne suis pas chimiste encore moins physicien. Nous avons déjà goûté ça sur des vins mis avec peu de soufre . A bientôt R 14 Mar 2005 0906 26 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. Guest Auteur du sujet Visiteur Invité Réponse de Guest sur le sujet Re Anjou Blc stephane bernaudeau Pour information PhilR qui a été voir Bernaudeau m'a dit que ses vins départ domaine étaient à 18 euros..aaa Donc l'énervement suite au prix annoncé départ cave autour de 50 euros n'a plus vraiment de sens, et il était normal de le dire par respect pour le vigneron qui ne fixe pas les prix cavistes. Et philou, j'espère que je ne fais pas parti de "certains bons dégustateurs se sont parfois trompé en prenant de la réduction pour de l'oxydation" car je me souviens plus ce que j'avais dit lors de notre dégustation commune sur la Coulée 90aaa. Comme tu l'a dis le service n'avait vraiment pas aidé la bouteille à s'éveiller. Dans tous les cas, j'ai toujours écrit sur DC que je n'avais jamais bu de Coulée "oxydée" mais de mauvaises coulées, par contre j'ai bu plusieurs savennières simples et Becherelles de Joly qui étaient réellement oxydés Xavier 19 Mar 2005 1423 27 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. PhR Hors Ligne Utilisateur Enregistré Réponse de PhR sur le sujet Re Anjou Blc stephane bernaudeau Ben voilà ! Je viens de consacrer deux journées ou presque! à la découverte de quelques flacons magnifiques!... CR à venir... dans quelques jours!...bbb Je ne peux que confirmer pour le prix de la Cuvée Les Nourrissons 2003 de Stéphane Bernaudeau! D'ailleurs, c'est globalement le prix pratiqué pour ces étonnantes cuvées, tant par Richard Leroy Noel de Montbenault 2003 que pas Olivier Van Ettinger Clos des Oussigoins 2003. Ce qu'on peut retenir aussi, c'est que l'on peut avoir une sorte de préjugé, avant de passer dans la région... Ces "jeunes vignerons" sont tous un peu les "fils de Mark Angéli" et on peut craindre une sorte "d'uniformisation", à l'image des Pessac-Léognan blanc, le plus souvent... Eh bien, pas du tout! Ces chenins ont des expressions qui leur sont propres! Certains sont franchement secs Leroy, d'autres ont gardé guère plus de trois-quatre grammes de SR, parfois dix... Au-delà du SR, les expressions aromatiques sont nuancées, différentes... Parfois rectilignes, fermes, presque rigides. D'autres ont des pointes exotiques. Bref, c'est passionnant! Il ne faut surtout pas craindre un quelconque "formatage" lié à une supposée influence quelconque. Et que dire de la minéralité!... Les amateurs de grands vins blancs secs ne peuvent pas rester indifférents face à de telles cuvées! En plus, comme si nous n'avions pas déjà assez de ces "vignerons dont on parle" et de la difficulté de les découvrir, de les suivre sur plusieurs millésimes, il en émerge d'autres, dont on ne parle pas encore!... Vous voulez des noms?... Ceux-là m'ont été soufflés par Stéphane Bernaudeau. Ses compères ont confirmé!.. bbb - Cyrille Le Moing, à Martigné - Jean-Christophe Garnier, à St Lambert du Lattay - Claude Pichard, à Ambillou Chateau, pour des rouges étonnants! 35 heures et RTT ne suffiront pas!aaa A bientôt... en Anjou!... bbb PhR Message edité 20-03-2005 0919 19 Mar 2005 1952 28 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. Guest Auteur du sujet Visiteur Invité Réponse de Guest sur le sujet Re Anjou Blc stephane bernaudeau Merci de vos précisions, les amis. Evidemment, Xavier, je ne pensais pas à toi ce fut plutôt moi qui pensais au départ à de l'oxydation, mais c'était ma première Coulée !. A 18 €, ça vaut le coup de découvrir les vins de Bernaudeau !Si vous goûtez son 2003, faîtes-nous en part. Lavinia propose Nourrissons 2000 à près de 50 €, c'est vrai aussi. + Phil 20 Mar 2005 0104 29 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. Guest Auteur du sujet Visiteur Invité Réponse de Guest sur le sujet Re Anjou Blc stephane bernaudeau la difference de prix entre les 2003 à la cave et les 2000 à lavinia s'explique pour ses premiers millesimes, les vins de stephane Bernaudeau étaient plus chers phil vison 20 Mar 2005 0947 30 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. Modérateurs Gildas, PBAES, Martinez, Cédric42120, Vougeot, jean-luc javaux, starbuck ConnexionDerniers messages Domaine Robert Arnoux, Vosne-Romanée Domaine Rebourgeon-Mure, Pommard Champagne Selosse De l'influence des incendies sur le goût du vin Maison Tardieu-Laurent Châteaux et Domaines Gérard Bertrand Domaine Marc Colin et Fils, Saint-Aubin Domaine la Navicelle Château Pierre Bise Clos du Jaugueyron Domaine Valette Domaine Les Roches Sèches Domaine Fumey-Chatelain Domaine Confuron-Cotetidot, Vosne-Romanée Domaine Daniel Rion & Fils Château d'Agassac, Haut-Médoc Domaine d'Émile, Saint Joseph Vins des vacances Cote Rotie Mouline, Gevrey Chambertin, Priorat, Pomerol Rouget, Collioure et autres Bien choisir ses verres de dégustation Domaine Yves et Mathilde Gangloff LPV Nice 75eme - Thème Loire en blanc, Beaujolais en rouge Domaine Agathe Bursin Domaine E. Guigal Château de Roquefort Clos Rougeard Domaine Patrick Corbineau Domaine Clos du Rouge Gorge Cyril Fahl Domaine Thibault Liger-Belair, Nuits-Saint-Georges Château Jean-Pierre Gaussen, Bandol Des pénuries de matériel Plus de sujets » Le bâtiment aux dimensions significatives de 28 mètres sur 8, dans lequel trône le pressoir à cidre se situe tout à côté du château de La Cheminée Tournante. Il est représentatif de l’architecture rurale normande traditionnelle à pans de bois sur soubassement de pierres de taille de Caumont. pressoir Le pressoir d’Anneville n’aurait il pas tout simplement servi de plan-modèle à l’illustration sur les planches de l’Encyclopédie Economie rustique ? Les dates coïncident, puisque qu’elle a été publiée et vendue de 1752 à 1783 et le pressoir est daté de 1776. Il a été réceptionné par Jean-Baptiste Turgis, négociant à Rouen, qui avait acheté la propriété l’année précédente. Son prédécesseur, Anne-Louis Mouchard, était pétri de l’esprit des Lumières... Cet énorme ensemble digne des grands musées du patrimoine normand est quasiment contemporain du bâtiment principal, comme l’atteste une marque 1776 sur la traverse haute du pressoir lui-même. Il est constitué d’une part, de la gâte, c’est une auge circulaire en granit où l’on écrase les pommes au moyen d’une roue en bois tractée par un cheval et d’autre part, de l’énorme pressoir en chêne à levier, dit à grand-point, ou à longue étreinte. Il comporte aussi un arbre supérieur le mouton et un arbre inférieur la brebis avec double point d’appui sur les jumelles et fausses jumelles. La montée et la descente se font par une grosse vis à roue en orme. Pressoir à Cidre La gâte est cet ensemble de pierres taillées formant une auge circulaire dans laquelle les pommes sont écrasées au moyen de la roue en bois tractée par un cheval. Ce pressoir aux dimensions extravagantes est le seul subsistant dans la presqu’île, où l’activité cidrière était particulièrement importante compte tenu de la très forte densité de vergers en bordure de Seine. Il a fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du 11 décembre 1991. De très importants travaux de restauration ont été réalisés entre 2003 et 2005, notamment la reprise des soubassements, le redressement par vérin de l’ensemble de la charpente et le remplacement de certains bois abimés. Pour terminer, les 310 m² de couverture ont été remplacés, comme à l’ancienne, par des tuiles Patrimoine des Tuileries de Pontigny-Aléonard. La fabrication du cidre D’après le témoignage de René Chéron, dernier fermier titulaire à La Cheminée tournante de 1957 à 1985, les pommes à cidre, la Bédane, la Binet grise ou rouge et la Doux Agnel étaient transportées dans des rasières, de grands paniers à anses en osier tressé contenant environ 25-26 kilogs de pommes. Elles mûrissaient quelque temps entreposées en vrac à l’étage du pressoir sur une bonne épaisseur, près d’un mètre. La pressée avait lieu le soir, une fois la journée terminée pour ne pas empiéter sur le temps de travail. On pressait donc à la lampe à pétrole. Les pommes mûries, sauf les noires, étaient déversées dans la gâte par une trappe dans la partie centrale du pressoir à roue puis pelletées dans l’auge circulaire de granit. Le cheval attelé faisait quelques tours pour que le rabot en bois accroché sur la traverse de la roue ramène les pommes concassées en face du pressoir à vis. Elles étaient ensuite transportées avec une pelle en bois creuse sur la faisselle ou l’émoy. C’est une énorme plateforme carrée en chêne avec des rebords. Sur cette faisselle on posait un cadre mobile, carré aussi, de 10 cm environ de hauteur servant à mettre en forme la première couche de pommes écrasées, appelé le marc. Celui-ci était alors recouvert d’une couche de paille de seigle. On remontait le cadre pour mettre une deuxième couche de pommes, recouverte à son tour d’une couche de paille et ainsi de suite jusqu’à faire douze plaques, soit près d’un mètre cinquante de haut. Venait enfin sur le sommet la plaque à tenons, le hec, qui évitait tout glissement latéral, puis quatre traverses en carré. Le mouton était alors descendu en tournant la roue et la vis graissée avec du suif. Il pesait d’abord de son propre poids, puis le milieu du mouton étant bloqué par les clés chevilles retirées du dessous pour être posées au-dessus, on accentuait ainsi la pression en tournant la vis. La brebis est la poutre basse et le mouton la poutre haute dont la section est d’environ 50x50 centimètres. La vis en bois de cormier ou alizier entre dans l’écrou de bois d’orme. Les autres pièces sont en chêne. La tête de l’écrou est arrondie en dos d’âne pour se prêter aux différentes inclinaisons du mouton. Celui-ci, percé à son extrémité d’une mortaise en demi-cercle, est terminé en fourchette. La roue est actionnée dans un sens pour monter le mouton par l’intermédiaire de la vis et dans l’autre pour le descendre. A gauche, la faisselle ou l’émoy, une plateforme en chêne sur laquelle on installe le marc de pommes dans un cadre carré en chêne. Autour de ce plancher est taillé un sillon permettant au cidre de s’écouler lors de la pressée par la gouttière située devant la faisselle appelée béron. Au milieu, entre la brebis et le mouton, sont disposées deux pièces de chêne verticales appelées les jumelles. Elles sont percées de mortaises recevant les clés sur lesquelles le mouton fait la bascule quand on serre le marc. Une pressée de quatre heures donnait 400 litres de pur jus, du gros cidre. Il était récupéré au seau sous le béron de la faisselle puis transvasé dans des barriques ou des futailles de 300, 500 voire même 3000 litres. Le marc ainsi pressé était alors démonté, mis à tremper dans un grand bac d’eau pendant vingt-quatre heures, puis remonté pour la seconde pressée. Elle donnait la boisson. En fin d’opération le marc quasi sec était pelleté dans la charrette placée à la fenêtre du pressoir. Cette opération était répétée plusieurs fois jusqu’à épuisement des 2300 rasières que donnait l’exploitation des dix hectares plantés. La fermentation pouvait durer jusqu’à quarante jours en fonction de la température ambiante. Quand le densimètre atteignait 1013, soit environ 6 degrés d’alcool, on tirait pour mettre en bouteille, toujours en lune descendante et surtout par un jour sans vent. Il est clair qu’autrefois une partie du cidre était vendue et partait par bateau pour Rouen ou Duclair. On le descendait en bord de Seine par le grand escalier situé en face du pressoir, le long du mur nord du jardin. René Chéron se souvient avoir utilisé le pressoir pour la dernière fois en 1952, avant l’arrivée de l’électricité et de la presse hydraulique itinérante. La suite de ses souvenirs paraîtra dans un prochain épisode Source Nicolas De Warren Gilbert Fromager

quand mettre le cidre en bouteille avec la lune